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Article Paru dans Jet Society Permission de Nuit
Première costumée pour Patrick Sébastien
PARIS TRES CHIC…
UN JARDIN EXTRAORDINAIRE
Comment les jardins du Louvres sont-ils
devenus, en l’espace de quelques mois l’un des restaurants les plus élégants et les plus courus de la capitale, le rendez-vous favori des stars de la chanson, du cinéma et de la télévision?

Les raisons ne manquent pas, du décor fastueux, coloré et baroque de jardin vénitien, avec ses ors, ses velours, ses draperies, ses plantes, et ses bouquets somptueux, ses trompe-l’œil de paysages et ses éclairages savants, à une table gourmande, variée et inventive mais aux prix très doux. Mais ce qui est presque impossible à décrire, c’est la qualité de l’atmosphère, chaleureuse, gaie et en même temps intime et relaxante, qui fait que venu à l’heure du thé, un habitué ne repartira parfois qu’à deux heures du matin, après y avoir ri aux éclats au dîner-spectacle de la Dolce Vita, où d’irrésistibles transformistes imitent les vedettes du show-business, souvent en présence de leurs modèles, qui sont les premiers à applaudir.
Le vrai secret de cette réussite unique, c’est la passion que met Christophe Giovannetti à animer Les jardins du Louvre, depuis qu’il a repris en mains l’établissement. Son dynamisme, son sens de l’amitié, ce conquérant de vingt cinq ans seulement les déploie dans tout ce qu’il entreprend: naguère, le fameux Club 78 des Champs Elysées, aujourd’hui, les relations publiques de la célèbre société horlogère suisse Vacheron Constantin. Sa dernière trouvaille? Nous faire goûter les recettes personnelles des vedettes-amies qui seront réalisées chaque soir, en mai, par le talentueux cuisinier: ainsi la soirée du 19 sera dédiée à Ludmilla Tcheri-na (qui dédicacera son nouveau roman), la semaine du 13 au 20 à la grande chanteuse brésilienne Maria d’Aparecida, qui donnera aux Jardins du Louvre sept récitals exceptionnels. Les projets de l’infatigable Christophe Giovannetti? Bientôt de nouveaux « Jardins » à Deauville, Saint Tropez et Rio de Janeiro.
La plus délicieuse façon de vivre, c’est de plaisirs différents, dit un adage oriental. D’une promenade à l’autre, songez à des nourritures terrestres dès le matin, dans des lieux où vous pourrez vous rendre à nouveau dans l’après-midi le temps d’un thé, ou bien chez des traiteurs à qui l’envie vous prendra de rendre une seconde fois visite avant le soir. Dès les premières heures du jour, que vous soyez tentée par un vrai breakfast ou quelques simples friandises, du plus délicat au plus substantiel, voici quelques adresses plus qu’agréables. Une fois encore, partons du jardin des Tuileries: rue de Rivoli, Angelina vous attend dès dix heures avec son chocolat africain, le plus exquis de la capitale; Proust lui-même parla de cet établissement, jadis connu sous le nom de Rumpelmayer. Chocolat encore et toujours: les meilleurs macarons de Paris se dégustent chez L’adurée, autre ravissant salon de thé, rue Royale. Gâteaux de toute sorte, tous sublimes, à la Marquise de Sévigné, place de la Madeleine. Si votre humeur vous pousse vers d’autres quartiers, la terrasse de Carette ouvre dès huit heures du matin place du Trocadéro. Et pourquoi pas la délicatesse des pâtisseries de chez Pons (macarons au chocolat également remarquables) prés des frondaisons du Luxembourg. Pour la gourmandise tout court, des pâtissiers chez qui vous pourrez faire quelques simples achats: Lenôtre, bien sûr, six fois présent dans Paris; respectivement avenue et place Victor-Hugo, Chatton et la Petite Marquise; Coquelin Aine, une institution de Passy, et Bourdaloue, le roi du puits d’amour, à l’ombre de Notre-Dame de Lorette. Si l’heure tourne, et que vous souhaitez saupoudrer d’un peu de lecture vos dégustation matinales, deux librairies — salon de thé — restaurant proposent publications américaines et anglaises: le célèbre W.H.Smith rue de Rivoli, et Village Voice, rue Princesse, à Saint Germain des Prés. A propos d’us et coutumes anglo-saxonnes, si vous affectionnez la formule du brunch, deux adresses (parmi d’autres) dans des lieux pittoresques: l’Ebouillanté, rue des Barres, loin de tout véhicule à moteur et à l’abri de l’église Saint-Gervais ; et Tea Follies, sur la petite place Gustave-Toudouze, aux pieds de la butte Montmartre. Sachez, fanatiques ou tout simplement amoureuses du thé,

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